Ipoustéguy côté jardin

Côté estampes « normales » (Cl. M. Préaud)

Exposition
Galerie Gallix
5 rue Pierre Sémard 75009 Paris
du 23 septembre au 2 octobre 2022
Tous les jours de 11h à 19h

Ipoustéguy (1920-2006) est principalement connu pour ses nombreuses et magnifiques sculptures. Mais cet esprit curieux, qui avait commencé par la peinture, s’est aussi intéressé à l’estampe.

Ainsi a-t-il produit un certain nombre d’estampes, que je qualifierais de « normales », généralement exécutées à l’eau-forte avec ou sans aquatinte, le plus souvent en noir-et-blanc mais parfois en couleurs. Un certain nombre figurent dans l’exposition proposée chez Gallix, venues des découvertes faites par la fille de l’artiste dans les cartons de son père.… Pour lire la suite “Ipoustéguy côté jardin”

Au signataire inconnu

Il est parfois des estampes en déshérence. Elles se dénichent au hasard d’un vide-greniers ou d’une brocante foraine estivale dans les bric-à-brac proposés aux chalands. Le hasard est quelquefois somptueux, entre deux vieux papiers peuvent surgir quelques Rembrandt ou Piranèse ignorés du tenancier de l’étal. Ou bien, moins prestigieuses, des images qui captent au premier regard l’intérêt mais dont le signataire est effacé ou peu connu. Comment sont-elles parvenues là ? Personne ne le sait et surtout pas celui qui les propose avec indifférence aux passants. Si elles plaisent, sans trop en faire la démonstration ni éveiller la curiosité, on peut alors se les procurer pour quelque menue monnaie.… Pour lire la suite “Au signataire inconnu”

Signatures comme œuvre

En pratique, la signature d’une estampe se matérialise même aujourd’hui de diverses manières dont il serait trop fastidieux d’établir le catalogue exhaustif. Certaines manières occupent majoritairement le devant de la scène. D’autres sont d’un usage plus confidentiel. Si la principale fonction de la signature marque, authentifie, identifie, certifie, légitime, estampille, justifie, garantie ou approprie1 – qu’importe le vocabulaire employé – l’estampe à son créateur, ce signe de propriété ne se revendique pas comme œuvre mais comme une de ses parties accessoires. Quoique maints exemples historiques ou contemporains pourraient être cités où l’artiste la fait valoir comme partie intégrante de l’œuvre : du monogramme de Dürer en passant par les calligraphies de Pierre-Yves Trémois ou de Bernard Buffet.… Pour lire la suite “Signatures comme œuvre”